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vendredi 10 mai 2013

Cargo

Les films de zombies sont à la mode ces temps-ci, merci Walking Dead et Pirates des Caraïbes (nan-nan, j'déconne, c'est juste pour le référencement que je les cite... restez pour la suite).

Voici Cargo, l'un des finalistes du Tropfest Australia 2013, le plus grand festival de court-métrage sur le continent des kangourous, qui se déroule en une soirée, en plein air dans les jardins botaniques de Sidney et simultanément dans toutes les grandes villes d'Australie. Tremplin pour les jeunes réalisateurs, la compétition impose deux règles : le court ne dépasse pas 7 minutes et un thème est imposé. Cette année : le ballon.



jeudi 4 avril 2013

La carte du débarquement

Encore une photo Gigapan.

Après Paris, Dubaï, les cockpit d'avions et Mars, voici la carte gigapan du débarquement de Normandie.

Toujours exposée à Southwick House, elle représente encore la position des différentes forces au moment du premier débarquement et a servi à Eisenhower pour débarquer chez nous.

Vous pouvez apercevoir les cartes météo sur la gauche et la notice sur la droite.

jeudi 28 mars 2013

Pub copinage

Ça devait arriver, ça nous pendait au nez : l'Animalerie numérique fait des petits.

Après avoir mis l'Intranet gaulois à genoux en quelques milliers de posts (et la bière à la main), il était temps de viser plus grand.

C'est un stagiaire pub qui a lancé l'idée, cocasse et pleine d'audace : "Si nous visons à court terme la world domination, il faut développer la marque". Pas con.

On a dégagé un placard à balais et donné (enfin, en leasing) un bon vieux 486 VGA à des stagiaires motivés. Et voici donc sous nos yeux ébahis Y a faute, m'sieur l'arbitre !, un bloug tout neuf à la ligne éditoriale efficace : "Puisque vous faites n'importe quoi avec notre belle langue, on s'est senti le droit d'en rajouter une louche".

Je ne peux que vous conseiller d'aller y faire un tour, et d'en parler à vos grand-mères, bien sûr.

lundi 26 novembre 2012

A dada sur mon vélo


Enfin un accessoire parfaitement couillon indispensable pour tout cycliste qui se respecte (et qui connait ses classiques).

Trotify, en pré-vente 25 pounds angloises sur le site du même nom, est un superbe mécanisme à monter soi-même qui imite le délicat bruit du canasson arpentant les pavés.

Les demi noix de coco ne sont pas fournies.

Précisons tout de même que c'est en vente pour de vrai, mais qu'ils attendent d'avoir 1000 précommandes avant de lancer la production. S'ils ne les atteignent pas, ils remboursent (enfin c'est ce qu'ils disent, c'est quand même des Anglois !).

mardi 6 novembre 2012

Vive le plan quinquennal !

Une collection d'affiches de propagande soviétique, de 1917 à 1938.


Ici, l'affiche "À pleine vitesse pour la quatrième et dernière année du plan quinquennal".
Déjà un plan quinquennal de quatre ans, vous avouerez qu'ils étaient forts quand même...

Le site est assez chiant vu qu'il met souvent un tatouage numérique sur l'image alors qu'il l'a récupérée sur internet.
Mais du coup, une petite recherche TinEye suffit à retrouver l'original.

Sur la gauche du site, vous aurez aussi accès à des affiches de propagande chinoises et cubaines.

vendredi 26 octobre 2012

Comment les vikings se battaient vraiment

Une vidéo de deux chorégraphes de combat spécialisés en baston viking.
Comme d'habitude, on dit ça et personne vérifie, ça se trouve en vrai ils sont garagistes ou avocats et ils ont inventé tout ça un soir de beuverie.

C'est en anglais avec un drôle d'accent mais leur théorie c'est que le cinéma ne comprend rien aux "vrais" combats.
Que les tourniquets, moulinets, gardes hautes et les pirouettes, c'est juste bon à mourir dans la vraie vie.


D'après eux, au final les combats vikings ressemblent donc à des bastons de chats de gouttières.

(source)

vendredi 5 octobre 2012

Prononcer les whiskys

Laphroaig, Bruichladdich, Auchentoshan, Bunnahabhain, à vos souhaits...

Ca, pour les boire, y a pas de souci. Mais pour prononcer correctement, on fait moins les malins. Brian Cox nous fait la leçon, y a des surprises...

Voici Laphroaig, les 3 autres dans la suite du post, et si vous en voulez plus, y en a un bon paquet sur ToiTube.






jeudi 6 septembre 2012

La cuite du siècle

Quand Charles Bukowski raconte la pire cuite de sa vie, le pilier de bar moyen arrête de parler et écoute le maître...

jeudi 12 juillet 2012

Le testament de Marie-Antoinette

Souvenez-vous, nous étions le 16 novembre 1793 et l'Autrichienne venait d'être condamnée à être exécutée dans quelques heures.
Bon, je vous l'accorde, nous étions tous très jeunes à l'époque mais y a des traces si vous ne me croyez pas.
L'ex-dispendieuse de l'argent de l’État écrit donc une petite lettre à sa belle-sœur Madame Élisabeth qui n'arriva jamais vu que Robespierre se l'est mise de côté pour assurer ses vieux jours.

Ce n'est qu'en 1816 pendant la restauration que Louis XVIII, son beau-frère, est retombé dessus.

C'est beau non ?

Je me demande si la carte postale que j'avais envoyé à mes parents lors de ma colonie de vacances à Saint-Jean-de-Maurienne aura la même valeur dans deux cents ans.

Le reste de la lettre et le texte dans la suite.


Ce 16 octobre, à quatre heures et demie du matin.

C’est à vous, ma sœur, que j’écris pour la dernière fois. Je viens d’être condamnée, non pas à une mort honteuse – elle ne l’est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère. Comme lui innocente j’espère montrer la même fermeté que lui dans ses derniers moments. Je suis calme comme on l’est quand la conscience ne reproche rien. J’ai un profond regret d’abandonner mes pauvres enfants. Vous savez que je n’existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur, vous qui avez par votre amitié tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse ! J’ai appris par le plaidoyer même du procès que ma fille était séparée de vous. Hélas ! la pauvre enfant, je n’ose pas lui écrire, elle ne recevrait pas ma lettre, je ne sais pas même si celle-ci vous parviendra. Recevez pour eux deux ici ma bénédiction ; j’espère qu’un jour, lorsqu’ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous et jouir en entier de vos tendres soins. Qu’ils pensent tous deux à ce que je n’ai cessé de leur inspirer : que les principes et l’exécution exacte de ses devoirs sont la première base de la vie, que leur amitié et leur confiance mutuelle en fera le bonheur. Que ma fille sente qu’à l’âge qu’elle a, elle doit toujours aider son frère par les conseils que l’expérience qu’elle aura de plus que lui et son amitié pourront lui inspirer ; que mon fils, à son tour, rende à sa sœur tous les soins, les services que l'amitié peuvent inspirer ; qu’ils sentent enfin tous deux que dans quelque position où ils pourront se trouver ils ne seront vraiment heureux que par leur union ; qu’ils prennent exemple de nous. Combien, dans nos malheurs, notre amitié nous a donné de consolation ! Et dans le bonheur on jouit doublement quand on peut le partager avec un ami, et où en trouver de plus tendre, de plus uni que dans sa propre famille ? Que mon fils n’oublie jamais les derniers mots de son père que je lui répète expressément : qu’il ne cherche jamais à venger notre mort.

J’ai à vous parler d’une chose bien pénible à mon cœur. Je sais combien cet enfant doit vous avoir fait de la peine. Pardonnez-lui, ma chère sœur, pensez à l’âge qu’il a et combien il est facile de faire dire à un enfant ce qu’on veut et même ce qu’il ne comprend pas. Un jour viendra, j’espère, où il ne sentira que mieux le prix de vos bontés et de votre tendresse pour tous deux. Il me reste à vous confier encore mes dernières pensées. J’aurais voulu les écrire dès le commencement du procès, mais, outre qu’on ne me laissait pas écrire, la marche a été si rapide que je n’en aurais réellement pas eu le temps.

Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j’ai été élevée et que j’ai toujours professée, n’ayant aucune consolation spirituelle à attendre, ne sachant pas s’il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop s’ils y entraient une fois. Je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j’ai pu commettre depuis que j’existe ; j’espère que, dans sa bonté, il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps pour qu’il veuille bien recevoir mon âme dans sa miséricorde et sa bonté. Je demande pardon à tous ceux que je connais et à vous, ma sœur, en particulier, de toutes les peines que, sans le vouloir, j’aurais pu leur causer. Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu’ils m’ont fait. Je dis ici adieu à mes tantes et à tous mes frères et sœurs. J’avais des amis, l’idée d’en être séparée pour jamais et leurs peines sont un des plus grands regrets que j’emporte en mourant ; qu’ils sachent du moins que, jusqu’à mon dernier moment, j’ai pensé à eux.

Adieu, ma bonne et tendre sœur ; puisse cette lettre vous arriver. Pensez toujours à moi ; je vous embrasse de tout mon cœur ainsi que ces pauvres et chers enfants. Mon Dieu, qu’il est déchirant de les quitter pour toujours ! Adieu, adieu ! je ne vais plus m’occuper que de mes devoirs spirituels. Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on m’amènera peut-être un prêtre ; mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot et que je le traiterai comme un être absolument étranger.



(source) (explication de texte)

vendredi 22 juin 2012

En avant marche !

Parmi les mystères de l'île de Pâques, celui-ci n'est pas le moindre : comment ont fait des types en pagne pour trimballer des statues pesant jusqu'à 80 tonnes des carrières jusqu'à la côte ?

Des archéologues américains viennent de proposer une réponse toute simple et plutôt marrante : fastoche, en marchant.

Leur vidéo test est assez convaincante.

(Source)

lundi 18 juin 2012

Un beau mur à Paris

Ce week-end, Shepard Fairey, un artiste étazunien qui a fait plein de trucs chouettes mais qu'on ne connaît en général que pour cette petite chose qui l'an rendu mondialement célèbre :
Donc ce week-end, il a profité d'un passage à Paris pour tartiner un immeuble (hideux) du 13e arrondissement. Je vous laisse juger du résultat, que je trouve excellent sinon j'en aurais pas parlé ici.
(Source) et (Diaporama)

jeudi 24 mai 2012

Les créatures monstrueuses de la Mer Blanche

Une série de vingt photographies de vers, de crustacés, de limaces et autres mollusques réalisées par Alexandre Semenov, un zoologiste russe.

Il se passionne pour les invertébrés et les spécimens qu'il photographie lors de ses plongées sont magnifiques.

Enfin je les trouve magnifiques, vous les trouverez peut-être repoussantes ou hideuses, c'est à vous de voir.

Là, c'est un Cirratulus cirratus, un ver qui attend que ses ovocytes soient fécondés pour s'accrocher à un rocher et laisser les œufs éclore.

mardi 15 mai 2012

Parlez cajun

Un vieux de la zone nouvelle à Orléans qui vous explique la recette de la salade d'écrevisses en cajun.
L'accent est bizarre mais comparé à des alsaciens ou des ch'tis, c'est étonnement compréhensible.

vendredi 11 mai 2012

65 livres d'art moderne en ligne

Si vous aimez feuilleter les livres d'art mais que vous n'avez pas trop de sous, le musée Guggenheim propose soixante-cinq livres d'art moderne en ligne.

Vous pourrez trouver dans le catalogue des bouquins sur Gauguin, Léger, Bacon, Munch et autres Kandinski.

Cliquez simplement sur le livre de votre choix et appuyez sur Read Catalogue Online pour entrer dans le monde merveilleux des riches qui laissent traîner des livres d'art sur leur table basse.

C'est agréable mais tout en anglais.
(source)

lundi 16 avril 2012

Cthulhu est enfin libre

Y a pas de raison, H.P. Lovecraft est mort y a soixante-quatorze ans, ses écrits sont maintenant libres de droit.

Alors précipitez-vous chez OpenCulture pour récupérer plus de soixante-dix de ses nouvelles (en anglais) en TXT ou HTML. Vous y trouverez aussi une version pour Nook et Kindle.

Je dis ça mais ça doit faire vingt ans que je n'ai pas lu un bouquin de Lovecraft, ça se trouve c'est tout pourri comparé à Twilight ou Hunger Games.

Ils vous proposent aussi une série de BD tirées des bouquins mais vous n'êtes pas obligé d'acheter (vraiment pas d'ailleurs).
 

mardi 27 mars 2012

The Rambling Wheels : Bleu Café

Amusement et éducation, deux mamelles de l'Animalerie Numérique parmi tant d'autres. Apprenez l'anglais dans la bonne humeur en partageant avec nous le succès grandissant des suisses rigolos nommés The Rambling Wheels.

Ouï FM nous a confié aujourd'hui que le titre Bleu Café est désormais en rotation "playlist nationale", grâce au succès de ce clip réalisé par Fuzzy O’Bron, le batteur du groupe (un petit bout d'interview du jeune homme dans cet article sur la fermeture de MegaUpload).

Ce mélange de karaoké et d'humour avec une pincée de petite culotte a récolté deux mille vues en 24 heures. On frétille chez Volvox Music et ça fait plaisir par ici.

mardi 13 mars 2012

La Diversité ? Au tableau !

Une présentation de Gilles Vervisch au TEDxConcorde le 28 janvier.

Le sujet du jour : "Qu'est-ce que la diversité ?"

Dans cette présentation de onze minutes, Gilles essaiera de vous démontrer que la diversité ne sert pas à regonfler les pneus ou à cuire les nouilles.

La présidentielle vue d'ailleurs



Une section du magazine Courrier International qui recense des articles traduits de journaux étrangers.

Découvrez ce que pensent les allemands du soutien de Merkel, ce que pensent les suisses de JL Mélenchon ou comment le Maghreb ressent les changements d'humeur de notre président en ce qui concerne les immigrés.

vendredi 2 mars 2012

Film : Le Grand Bazar

Parce que c'est pas tous les jours qu'on perd un morceau de Charlot, plutôt que vous remettre dans le crâne ces incontournables que sont Paulette la reine des paupiettes, Merci patron ou encore L'apérobic, je préfère vous offrir Le Grand Bazard en intégralité (ça vient de ToiTube alors on a le droit, hein ?).
Septembre 73, j'en connais des ici qui portaient encore des couches et maintenant ils sont vieux.

La suite au prochain décès...

jeudi 1 mars 2012

En revanche, par contre

Un grand débat de la langue française. Je ne dis pas que j'ai la réponse, je donne juste mon avis, a t-on le droit de dire Par contre ?

Bon, déjà, le droit, prenez-le, on est dans un pays libre, y a pas encore de Police de la Langue.

Ensuite, je respecte un seul dictionnaire, le TLFI qui cite le belge Doppagne :
le succès qu'ont réservé à par contre la plupart des écrivains du XXe siècle, le fait qu'il ne soit pas toujours remplaçable par les locutions par lesquelles on propose de le remplacer, légitiment tout à fait l'utilisation de cette locution.
Le TLIF explique que par contre indique l'opposition à l'énoncé antérieur alors qu'en revanche ajoute à l'idée d'opposition une idée particulière d'équilibre heureusement rétablie. En revanche signifie en retour, en compensation, en contre-partie.

J'ai quand même été sur le site de l'Académie Française (oui, je sais) et leur réponse est de s'en passer quand c'est possible mais en citant quand même quelques auteurs de romans de gare qui l'ont utilisée (Stendhal, Montherlant, Anatole France, Henri de Régnier, Marcel Proust, Jean Giraudoux, Georges Duhamel, Georges Bernanos, Paul Morand, Antoine de Saint-Exupéry).
Donc l'Académie la déconseille mais cite cet exemple d'André Gide pour appuyer la différence de sens entre en revanche et par contre :
Trouveriez-vous décent qu’une femme vous dise : « Oui, mon frère et mon mari sont revenus saufs de la guerre ; en revanche j’y ai perdu mes deux fils » ?
C'est bête, j'avais lu y a quelques années un exemple avec les deux dans la même phrase, je n'arrive plus à remettre la main dessus.

Après, l'analyse grammaticale nous dit que par et contre sont deux prépositions et qu'on ne peut pas coller deux prépositions ensemble sans un mot de liaison.