lundi 4 avril 2011

Polochon 2.0

Samedi dernier, c'était la journée mondiale de la bataille de polochons... Oui, c'est vrai, c'est toujours après coup qu'on repère les infos vraiment concernantes. Dans tout un tas de villes du monde, des comiques à compte Facebook se sont mis sur la tronche avec des oreillers pleins de plumes pour... euh, pour... non, je sais pas trop pourquoi en fait. Sans doute sans trop de raison.
A New-York, Matthew Borgatti a eu une bonne idée, il s'est fabriqué une arme à la pointe de la technologie...

J'espère qu'il les a tous bien poutrés.

Les déménageurs de l'extrème

Comme j'ai enfin réussi à mettre la main sur les vidéos, je vais vous faire découvrir un des points forts de mes vacances au Cambodge.

Alors que nous rentrions de la visite des temples d'Angkor, sur la route de Phnom Penh nous croisons une maison sur la route.
On s'arrête et on va voir ce qui se passe, parce que c'est pas courant une maison sur la route.

On se rend compte assez vite qu'ils ne l'ont pas construite ici, ils la déplacent.

Il s'avère qu'ils doivent la déplacer de l'autre côté de la route, sur le terrain des parents, ils l'ont donc placée sur quatre carrioles et poussent.
Au moins, on ne peut pas reprocher à ce plan d'être très compliqué.

Seul souci, ils ne sont pas assez nombreux et bon, une maison, dans l'ensemble, c'est assez lourd quand même.
Ils commencent à proposer de l'argent aux filles.
Une d'entre elles accepte volontiers et les aide à pousser.

Les vidéos dans la suite.


Finalement, on se dit que notre honneur d'hommes virils risque d'en prendre un coup et on va prêter main-forte aux pousseurs.

Grâce à l'aide de nos huit bras d'occidents élevés au gras de jambon et au vin rouge et à la force de notre chauffeur cambodgien (et de ses coups de gueule quand ça n'avance pas assez vite), la maison finit par traverser la route, non sans mal.



Vous noterez la jeune fille khmer qui garde son casque de moto alors qu'il fait 35° à l'ombre (et là, y a pas d'ombre).

Encore une difficulté, la montée de la côte :

Bon, au bout d'une heure, on a fini le boulot. On est repartis fatigués mais heureux, conscients d'avoir fait une bonne action.
Ça n'efface pas le bilan carbone de notre voyage et notre vision colonialisme d'un pays qui sort d'une guerre terrible mais j'ai bien dormi ce soir-là.

Pour finir, les vidéos font 22 secondes parce que le propriétaire de l'appareil vidéo pense que "Delete All, Are you sure ?" veut dire "Supprimer une seule photo ?" et que le undelete s'arrête à une taille de 28Mo.

Mais non mais non

Une forêt perdue en plein hiver, deux hommes, une pelle et un flingue.
Qu'est-ce qui pourrait se passer ?

Un petit court-métrage (2min30) bien rigolo.

Apprends les mots

Aujourd'hui, apprends un mot du monde du jeu vidéo.

PGM : Pro Gamer Master, maître de jeu professionnel.
À l'origine, personne qui est payée pour jouer à un jeu vidéo. Principalement en Corée où les matchs sont médiatisés.

Par extension, toute personne qui consacre sa vie au jeu vidéo au détriment de sa famille, de ses amis, de son travail ou de son hygiène.


À votre gauche, une chaise de PGM.

Les ratés de mars

Et oui, déjà le mois d'avril.

Pour bien commencer, une compilation des ratés de mars.

vendredi 1 avril 2011

Jeu : Evilbots

Un jeu de plates-formes avant le week-end : Evilbots

Sautez, tirez, évitez les monstres et ramassez les pièces d'or.

Voilà.


Bon week-end à tous.

Jeu : Rapunzel 3

Pour démarrer tranquillement le week-end, un jeu point & click de Minoto : Raiponse 3.

Comme d'habitude, 5-10 minutes, tout facile, tout mignon.


Sauf que pour une fois, je n'ai absolument pas compris ce que j'ai fais et pourquoi...